La Scam est co-signataire d’un communiqué de presse paru ce jeudi 17 juillet, pour défendre la protection sociale et particulièrement la pension des travailleurs et travailleuses des arts.
Après les attaques récurrentes contre la culture et le système de l’allocation des arts, voici qu’à quelques jours des vacances parlementaires, le dossier pension menace encore la protection sociale de ces travailleurs !
En effet, lors de la réunion de la commission des affaires sociales de ce mercredi 16 juillet, le Ministre des pensions a confirmé que, pour le calcul de la pension, le statut de travailleur.euse des arts ne pourrait pas représenter plus de 20 % de la carrière en assimilant au passage les travailleur.euses des arts à des personnes sans emploi.
Concrètement, pour une carrière complète de 45 ans, seules 9 années de statut pourront être prises en compte. Cela signifie que les travailleur.euses qui ont bénéficié du statut (ou d’autres périodes assimilées) pendant plus de 9 ans perdront une partie de leur pension. Dans les cas les plus extrêmes, cela représente 36 années perdues.
A l’âge de la pension, beaucoup de travailleur.euses des arts risquent donc se retrouver dans une situation de grande précarité.
La crise sanitaire COVID 19 et ses conséquences sur les travailleur.euses des arts ont agi comme catalyseur pour l’élaboration d’une protection sociale adaptée aux spécificités du travail des arts : l’intermittence comme une contingence inhérente au métier artistique, le travail invisibilisé nécessaire à la création de projets qui intervient régulièrement entre les périodes d’engagement contractuel, l’imprévisibilité des revenus souvent faibles et la courte durée des contrats (CDD de courte durée).
C’est pourquoi, lors de la législature précédente, à l’initiative des ministres (Pierre-Yves Dermagne (PS), Vice-Premier ministre, ministre de l’Économie et du Travail, Franck Vandenbroucke (VOORUIT), ministre des Affaires sociales et David Clarinval (MR), ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME – actuel ministre du travail) une réforme du mal nommé « statut dit de l’artiste », en concertation avec le secteur a été engagée.
Les concertations « working in the art » ont abouti à un consensus : la protection sociale des travailleurs des arts doit rester inscrite dans le système général de la sécurité sociale, financée en partie par ces travailleurs, et décliner ces spécificités dans les différentes branches (chômage et pensions).
Les signataires souhaitent rappeler que même si la protection sociale des travailleur.euses des arts est inscrite dans la branche chômage de la sécurité sociale, le travailleur des arts ne peut être assimilé à une personne ayant perdu son travail et en recherche d’emploi, les travailleur·euses des arts exercent une démarche professionnelle continue, alternant périodes sous contrat et périodes de travail “invisibilisé” (création, recherche, développement de projets). L’exposé des motifs de la loi portant la réforme du statut des travailleur.euses des arts confirme que l’intermittence des travailleur·euses des arts est structurelle et inhérente à leurs métiers. Elle ne relève pas d’un choix individuel mais d’une réalité professionnelle, nécessitant une protection sociale adaptée qui tienne compte de cette spécificité.
En considération de cette réalité, outre l’instauration du système lié à l’allocation du travail des arts, les spécificités du travail des arts ont également été prises en compte pour la réforme des pensions menée par le Gouvernement précédent.
En conséquence, et puisque les travailleur·euses des arts sont considéré.es comme des travailleur·euses actif.ves même quand ils n’ont pas d’emploi rémunéré (en effet, ils.elles sont exonéré.es des règles d’activation d’emploi et d’emploi convenable en considération du caractère continu de leur travail), c’est-à-dire quand ils.elles perçoivent l’allocation du travail des arts, les signataires demandent que ces périodes soient assimilées à du travail et valorisées dans le calcul de la pension, l’accès à la pension anticipée et à la pension minimum garantie.
Le secteur des arts attend du gouvernement du respect, une reconnaissance de son travail et l’élaboration de normes en adéquation avec ses spécificités.
La préservation du régime protection sociale des travailleur·euses des arts constitue une condition essentielle pour assurer l’exercice effectif des droits culturels de la population garantis par la Constitution.
Le secteur des arts entend bien déployer tous les moyens nécessaires à sa pérennisation.
Cette interpellation a porté ses fruits, puisque si la question du malus/bonus se retrouve dans les accords du 21 juillet de l’Arizona, la question des périodes ou jours assimilables (qui était particulièrement problématique pour les travailleur·euses des arts) n’y est pas.
Toutefois, il ne s’agit là que d’un répit. Cette question devra être tranchée avant le 1er janvier 2027 et fera l’objet de nouvelles discussions au sein du gouvernement fédéral. La Scam reste donc mobilisée, en coordination avec d’autres organisations professionnelles, et nous ne manquerons pas de vous informer.
ABDIL (Fédération professionnelle des auteurices de la Bande dessinée et de l’illustration)
Aires Libres (Arts du Cirque, forains et de la rue)
ARRF (Association des Réalisateurs et Réalisatrices de films – cinéma, audiovisuel)
ARTISTS UNITED (Support for artists and technicians)
ASSPROPRO (Association des Programmateurs Professionnels)
ASTRAC (Association de travailleuses et de travailleurs du secteur culturel)
ASA (Association des scénaristes de l’audiovisuel)
ATPS (Association des technicien.nes professionnel.les du spectacle)
CCTA (Chambre des compagnies de théâtre pour adultes)
CGSP-culture
CTEJ (Chambre des Théâtres pour l’Enfance et la Jeunesse)
FACIR (Fédération belge des musicien.nes)
FEAS (Fédération des employeurs des Arts de la Scène)
HORS CHAMP (Fédération des métiers du cinéma et de l’audiovisuel)
La FAP (Fédération des arts plastiques)
Les lundis d’Hortense (Association oeuvrant pour la diffusion et la promotion du secteur culturel du jazz)
M-Collectif (Association d’opérateur.ices de la marionnette, du théâtre d’objets et arts associés en FW-B)
SABAM
SACD
Scam
SETCa-BBTK
STATE OF THE ARTS
UAS (Union des artistes du spectacle)
Statut, contrats, prestation, attestation de travailleur·euses des arts… vous avez des questions ? Notre Service juridique a la réponse ! Venez participer à notre cycle d’Ateliers juridiques, des séances d’information collectives pour tout savoir sur des sujets cruciaux pour les auteurs et autrices.
Le domaine de l’animation bouillonne de créativité. Du court métrage au long métrage, les formes narratives et graphiques, les modes de production évoluent beaucoup entre l’autoproduction totale à la production par une société de production. Chaque œuvre a des spécificités qu’il convient de prendre en compte dans les contrats de cession qui sont conclus.
Cet atelier fera un point sur la manière de négocier au mieux les contrats afin qu’ils reflètent aux mieux les attentes des auteurs et des autrices et les pratiques spécifiques du secteur.
Ces ateliers sont adressés en priorité aux auteurs et autrices membres de la Scam. La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire.
Pour assister à un ou plusieurs atelier(s), merci de bien vouloir vous inscrire en remplissant le formulaire dédié ci-dessous. Votre inscription sera effective une fois le formulaire d’inscription rempli et vous serez attendu·e en ligne ou en présentiel.
Les inscriptions à cet atelier seront clôturées le jour J à 10h.
Les ateliers ont lieu à la MEDAA (rue du Prince royal 87). Si les inscriptions en présentiel dépassent la capacité maximum de la salle, vous pourrez assister à l’atelier en visioconférence.
Pour la participation en visioconférence, un lien vous sera envoyé par email au plus tard un jour avant la date de l’atelier – merci de vérifier vos spams.
À l’exception de l’atelier n°6 qui débutera à 9h00, tous les ateliers ont lieu de 17h à 19h.
Nous remercions les personnes en présentiel de bien vouloir venir un peu à l’avance afin que les ateliers puissent commencer à l’heure. Une petite marge est acceptée, mais pour le bon déroulement des ateliers, l’accueil sera fermé dès 17h15.
Si vous souhaitez valoriser votre participation aux ateliers (notamment auprès de la commission de travailleur·euses des arts), veuillez prendre contact avec katia.devroe@scam.be en précisant à quels ateliers vous êtes inscrit·es.
Formulaire d’inscription
Statut, contrats, prestation, attestation de travailleur·euses des arts… vous avez des questions ? Notre Service juridique a la réponse ! Venez participer à notre cycle d’Ateliers juridiques, des séances d’information collectives pour tout savoir sur des sujets cruciaux pour les auteurs et autrices.
La réforme fiscale de décembre 2022 impose une ventilation entre revenus de droits d’auteurs ou voisins et les revenus de prestations convenues dans un contrat de cession.
Cette ventilation a des incidences en matière de droit social, tant pour les personnes qui sont employées que celles qui ne sont pas employées dans le cadre d’un contrat de travail ou d’un statut et qui doivent prendre un statut d’indépendant si leur activité n’est pas ponctuelle.
Cet atelier sera dès lors consacré aux avantages et inconvénients du statut d’indépendant à titre principal ou à titre complémentaire si l’artiste dispose déjà d’un autre statut social.
Nous aborderons les thèmes suivants :
Martin Willems est le responsable de United Freelancers qui est une division de la Confédération des syndicats chrétiens (CSC) , qui veut toucher l’ensemble de ces « travailleurs indépendants sans personnel » ou « self-employed ».
Tanguy Roosen est directeur juridique et juriste d’entreprise de la Scam et de la SACD en Belgique.
Date : 7 octobre 2025
Heure : de 17h à 19h
Lieu : À la MEDAA ou en ligne
Ces ateliers sont adressés en priorité aux auteurs et autrices membres de la Scam. La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire.
Pour assister à un ou plusieurs atelier(s), merci de bien vouloir vous inscrire en remplissant le formulaire dédié ci-dessous. Votre inscription sera effective une fois le formulaire d’inscription rempli et vous serez attendu·e en ligne ou en présentiel.
Les inscriptions à cet atelier seront clôturées le jour J à 10h.
Les ateliers ont lieu à la MEDAA (rue du Prince royal 87). Si les inscriptions en présentiel dépassent la capacité maximum de la salle, vous pourrez assister à l’atelier en visioconférence.
Pour la participation en visioconférence, un lien vous sera envoyé par email au plus tard un jour avant la date de l’atelier – merci de vérifier vos spams.
A l’exception de l’atelier n°6 qui débutera à 9h00, tous les ateliers ont lieu de 17h à 19h.
Nous remercions les participant·es en présentiel de bien vouloir venir un peu à l’avance afin que les ateliers puissent commencer à l’heure. Une petite marge est acceptée, mais pour le bon déroulement des ateliers, l’accueil sera fermé dès 17h15.
Si vous souhaitez valoriser votre participation aux ateliers (notamment auprès de la commission de travailleur·euses des arts), veuillez prendre contact avec katia.devroe@scam.be en précisant à quels ateliers vous êtes inscrit·es.
Formulaire d’inscription
Statut, contrats, prestation, attestation de travailleur·euses des arts… vous avez des questions ? Notre Service juridique a la réponse ! Venez participer à notre cycle d’Ateliers juridiques, des séances d’information collectives pour tout savoir sur des sujets cruciaux pour les auteurs et autrices.
Entre l’apparition d’une idée de projet artistique, son développement, sa production et son exploitation, plusieurs années peuvent s’écouler durant lesquels les auteurs et les autrices vont investir un temps de travail ainsi que souvent des moyens financiers et de production considérables dans certains cas sur fonds propres dans d’autres financés par des guichets de financement et un producteur.
Dans de nombreux projets ou dans les premières étapes de création, l’auteur ou l’autrice devient un réel producteur de projets.
Après une première séance détaillant les manières de valoriser au mieux les différentes tâches participant au développement et à la production de projets artistiques et d’opposer ces investissements dans les négociations avec des maisons de production, cet atelier sera consacré à des cas pratiques et permettra d’analyser des situations concrètes présentées par des participant.es.
Tanguy Roosen, directeur juridique et juriste d’entreprise de la Scam et de la SACD en Belgique.
Date : 23 septembre 2025
Heure : de 17h à 19h
Lieu : À la MEDAA ou en ligne
Ces ateliers sont adressés en priorité aux auteurs et autrices membres de la Scam. La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire.
Pour assister à un ou plusieurs atelier(s), merci de bien vouloir vous inscrire en remplissant le formulaire dédié ci-dessous. Votre inscription sera effective une fois le formulaire d’inscription rempli et vous serez attendu·e en ligne ou en présentiel.
Les inscriptions à cet atelier seront clôturées le jour J à 10h.
Les ateliers ont lieu à la MEDAA (rue du Prince royal 87). Si les inscriptions en présentiel dépassent la capacité maximum de la salle, vous pourrez assister à l’atelier en visioconférence.
Pour la participation en visioconférence, un lien vous sera envoyé par email au plus tard un jour avant la date de l’atelier – merci de vérifier vos spams.
A l’exception de l’atelier n°6 qui débutera à 9h00, tous les ateliers ont lieu de 17h à 19h.
Nous remercions les participant·es en présentiel de bien vouloir venir un peu à l’avance afin que les ateliers puissent commencer à l’heure. Une petite marge est acceptée, mais pour le bon déroulement des ateliers, l’accueil sera fermé dès 17h15.
Si vous souhaitez valoriser votre participation aux ateliers (notamment auprès de la commission de travailleur·euses des arts), veuillez prendre contact avec katia.devroe@scam.be en précisant à quels ateliers vous êtes inscrit·es.
Formulaire d’inscription
Statut, contrats, prestation, attestation de travailleur·euses des arts… vous avez des questions ? Notre Service juridique a la réponse ! Venez participer à notre cycle d’Ateliers juridiques, des séances d’information collectives pour tout savoir sur des sujets cruciaux pour les auteurs et autrices.
Si vous bénéficiez de l’allocation du travail des arts et que votre période d’allocation se termine le 30 septembre 2025, vous devrez introduire une demande de renouvellement entre le 1er août et le 1er décembre 2025 auprès de votre organisme de paiement pour pouvoir continuer à percevoir cette allocation,
Cet atelier est organisé afin d’aider celles et ceux qui rencontrent des difficultés à compléter ce document.
Christophe Menier est spécialisé en droit social, dont le droit social des artistes. Il enseigne le droit des artistes à l’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège – Beaux-Arts.
Il a publié « Le droit des artistes », ouvrage qui traite des aspects sociaux et salariaux des professions artistiques.
Tanguy Roosen est directeur juridique et juriste d’entreprise de la Scam et de la SACD en Belgique
Date : 11 septembre 2025
Heure : de 17 heures à 19 heures
Lieu : À la MEDAA ou en ligne
Ces ateliers sont adressés en priorité aux auteurs et autrices membres de la Scam. La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire.
Pour assister à un ou plusieurs atelier(s), merci de bien vouloir vous inscrire en remplissant le formulaire dédié ci-dessous. Votre inscription sera effective une fois le formulaire d’inscription rempli et vous serez attendu·e en ligne ou en présentiel.
Les inscriptions à cet atelier seront clôturées le jour J à 10h.
Les ateliers ont lieu à la MEDAA (rue du Prince royal 87). Si les inscriptions en présentiel dépassent la capacité maximum de la salle, vous pourrez assister à l’atelier en visioconférence.
Pour la participation en visioconférence, un lien vous sera envoyé par email au plus tard un jour avant la date de l’atelier – merci de vérifier vos spams.
A l’exception de l’atelier n°6 qui débutera à 9h00, tous les ateliers ont lieu de 17h à 19h.
Nous remercions les participant·es en présentiel de bien vouloir venir un peu à l’avance afin que les ateliers puissent commencer à l’heure. Une petite marge est acceptée, mais pour le bon déroulement des ateliers, l’accueil sera fermé dès 17h15.
Si vous souhaitez valoriser votre participation aux ateliers (notamment auprès de la commission de travailleur·euses des arts), veuillez prendre contact avec katia.devroe@scam.be en précisant à quels ateliers vous êtes inscrit·es.
Formulaire d’inscription
Statut, contrats, prestation, attestation de travailleur·euses des arts… vous avez des questions ? Notre Service juridique a la réponse ! Venez participer à notre cycle d’Ateliers juridiques, des séances d’information collectives pour tout savoir sur des sujets cruciaux pour les auteurs et autrices.
Date : 09 septembre 2025
Heure : de 17 heures à 19 heures
Lieu : À la MEDAA ou en ligne
⇒ Programme détaillé et intervenant·es
Date : 11 septembre 2025
Heure : de 17 heures à 19 heures
Lieu : À la MEDAA ou en ligne
⇒ Programme détaillé et intervenant·es
Date : 23 septembre 2025
Heure : de 17 heures à 19 heures
Lieu : À la MEDAA ou en ligne
⇒ Programme détaillé et intervenant·es
Date : 07 octobre 2025
Heure : de 17 heures à 19 heures
Lieu : À la MEDAA ou en ligne
⇒ Programme détaillé et intervenant·es
Date : 04 novembre 2025
Heure : de 17 heures à 19 heures
Lieu : À la MEDAA ou en ligne
⇒ Programme détaillé et intervenant·es
NB : L’Atelier de deux jours de sensibilisation à la négociation de contrat est momentanément suspendu, de nouvelles dates vous seront communiquées dès que possible.
Ces ateliers sont adressés en priorité aux auteurs et autrices membres de la Scam. La participation est gratuite mais l’inscription préalable est obligatoire.
Pour assister à un ou plusieurs atelier(s), merci de bien vouloir vous inscrire en remplissant le formulaire dédié ci-dessous. Votre inscription sera effective une fois le formulaire d’inscription rempli et vous serez attendu·e en ligne ou en présentiel.
Pour chaque séance, les inscriptions sont clôturées le jour de l’atelier à 10h, et le 30/10 pour l’atelier n°6.
Les ateliers ont lieu à la MEDAA (rue du Prince royal 87). Si les inscriptions en présentiel dépassent la capacité maximum de la salle, vous pourrez assister à l’atelier en visioconférence.
Pour la participation en visioconférence, un lien vous sera envoyé par email au plus tard un jour avant la date de l’atelier – merci de vérifier vos spams.
A l’exception de l’atelier n°6 qui débutera à 9h00, tous les ateliers ont lieu de 17h à 19h.
Nous remercions les participant·es en présentiel de bien vouloir venir un peu à l’avance afin que les ateliers puissent commencer à l’heure. Une petite marge est acceptée, mais pour le bon déroulement des ateliers, l’accueil sera fermé dès 17h15.
Si vous souhaitez valoriser votre participation aux ateliers (notamment auprès de la commission de travailleur·euses des arts), veuillez prendre contact avec katia.devroe@scam.be en précisant à quels ateliers vous êtes inscrit·es.
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Statut, contrats, prestation, attestation de travailleur·euses des arts… vous avez des questions ? Notre Service juridique a la réponse ! Venez participer à notre cycle d’Ateliers juridiques, des séances d’information collectives pour tout savoir sur des sujets cruciaux pour les auteurs et autrices.
Entre l’apparition d’une idée de projet artistique, son développement, sa production et son exploitation, plusieurs années peuvent s’écouler durant lesquels les auteurs et les autrices vont investir un temps de travail ainsi que souvent des moyens financiers et de production considérables dans certains cas sur fonds propres dans d’autres financés par des guichets de financement et un producteur.
Dans de nombreux projets ou dans les premières étapes de création, l’auteur ou l’autrice devient un réel producteur de projets.
L’objectif de cet atelier est de voir comment valoriser au mieux les différentes tâches participant au développement et à la production de projets artistiques et comment opposer ces investissements dans les négociations avec des maisons de production.
Intervenant
Tanguy Roosen, directeur juridique et juriste d’entreprise de la Scam et de la SACD en Belgique.
Date : 9 septembre 2025
Heure : de 17 heures à 19 heures
Lieu : À la MEDAA ou en ligne
Ces ateliers sont adressés en priorité aux auteurs et autrices membres de la Scam. La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire.
Pour assister à un ou plusieurs atelier(s), merci de bien vouloir vous inscrire en remplissant le formulaire dédié ci-dessous. Votre inscription sera effective une fois le formulaire d’inscription rempli et vous serez attendu·e en ligne ou en présentiel.
Les inscriptions à cet atelier sont clôturées le jour J à 10h.
Les ateliers ont lieu à la MEDAA (rue du Prince royal 87). Si les inscriptions en présentiel dépassent la capacité maximum de la salle, vous pourrez assister à l’atelier en visioconférence.
Pour la participation en visioconférence, un lien vous sera envoyé par email au plus tard un jour avant la date de l’atelier – merci de vérifier vos spams.
À l’exception de l’atelier n°6 qui débutera à 9h00, tous les ateliers ont lieu de 17h à 19h.
Nous remercions les participant·es en présentiel de bien vouloir venir un peu à l’avance afin que les ateliers puissent commencer à l’heure. Une petite marge est acceptée, mais pour le bon déroulement des ateliers, l’accueil sera fermé dès 17h15.
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Pascaline David succède à Isabelle Rey à la présidence du Comité belge de la Scam. Elle partage avec nous ses motivations, ses priorités et sa vision pour ce nouveau mandat.
Dans une première vie, j’ai été monteuse de documentaires et à la télévision (RTBF). En 2014 j’ai enchaîné avec la création d’une maison d’édition littéraire suite à la rencontre de Ann-Gaëlle Dumont ; les Éditions diagonale, une aventure passionnante que nous avons choisi de clôturer après avoir défendu ensemble de la littérature contemporaine pendant plus de dix ans, soit à la fin 2024. Je suis par ailleurs l’autrice de plusieurs grands entretiens avec des écrivains contemporains tels que Jérôme Ferrari (diagonale/Actes Sud, 2020), Patrick Deville (diagonale/Le Seuil, Fiction & Cie, 2021) ou Laurent Mauvignier (diagonale 2021, nouvelle édition à paraître aux éditions de Minuit, en août de cette année), et l’autrice d’un premier roman, La colère des simples (Éditions Sans escale, 2021).
L’envie de rencontrer d’autres artistes et de défendre nos droits.
Il y a quelques années, j’avais déposé une demande de bourse à la Scam dans une mauvaise « catégorie ». Plutôt que de rejeter ma demande, on m’a orientée vers une autre bourse plus adaptée, et elle a finalement été acceptée. Je me suis alors fait cette réflexion qu’il y avait de l’intelligence dans la gestion de cette société dédiée aux auteurs et autrices. Je n’ai pas oublié cela. La vie est faite de détails.
J’aimerais explorer dans mon répertoire qui est celui de l’écrit, la possibilité en Belgique de percevoir des droits sur les livres d’occasion. Ces livres sont parfois proposés sur les plateformes numériques comme alternative à l’achat neuf mais sans que les auteurs et autrices ne soient alors récompensé·es. J’aimerais également qu’on réfléchisse à mieux valoriser les auteurs et autrices belges sur le territoire belge, qu’on fasse un état des lieux de notre territoire pour établir une stratégie. L’IA est évidemment le grand chantier du moment. Pour chacun de nos métiers un cadre fort doit être posé pour que cette révolution se fasse au profit de l’humain. Concernant les différents répertoires de la Scam, j’aimerais continuer à porter les causes des chantiers en cours. Je compte à ce titre sur le Comité belge pour m’instruire puisque chacun des membres y est amené à réfléchir et à mener des actions.
Si on veut faire évoluer la réalité belge de nos répertoires, c’est important d’être soudés, de faire œuvre collective et de se parler. C’est un moyen efficace de se défendre et d’exposer nos réalités aux partenaires culturels.
Je suis fraîchement élue et ce regard neuf de dix jours est frappé par tout ce qui se négocie à Bruxelles et Paris, depuis si longtemps en faveur de nos droits, avec tant de partenaires et interlocuteurs différents mais nécessaires aux auteurs et autrices (France TV, la RTBF, Radio France, Arte, M6, etc.). Le travail de la Scam, ses négociations, facilite le travail artistique de ses membres avec professionnalisme et efficacité. Il y a là une vraie mobilisation. C’est remarquable.
L’Assemblée générale de la Scam s’est clôturée avec l’élection pour le renouvellement d’une partie du Comité belge. 7 auteurs et autrices ont été élu·es, et 1 autrice a été réélue pour renouveler son mandat de 4 ans. Découvrez la composition du Comité qui vous représentera pour la saison 2025-2026 !
Pascaline David a été élue Présidente du Comité belge pour un mandat de 2 ans.
Pascaline David est née à Bruxelles. Après des études de philosophie, elle se forme au scénario à Avignon et au montage vidéo. Elle travaille comme monteuse de 2003 à 2013 sur des documentaires et à la télévision belge (RTBF). De 2014 à 2024, elle fonde et dirige les Éditions diagonale avec Ann-Gaëlle Dumont. Elles publieront de la littérature contemporaine, principalement des romans français et étrangers.
Pascaline David est l’autrice de plusieurs grands entretiens avec des écrivains contemporains tels que Jérôme Ferrari (diagonale/Actes Sud, 2020), Patrick Deville (diagonale/Le Seuil, Fiction & Cie, 2021) ou Laurent Mauvignier (diagonale 2021, nouvelle édition à paraître aux éditions de Minuit, août 2025). Elle est l’autrice d’un premier roman, La colère des simples (Éditions Sans escale, 2021) et membre sociétaire de la Scam depuis 2021.
Coline Grando est une réalisatrice française qui vit et travaille en Belgique. Elle a étudié la littérature et le cinéma à Avignon, puis a suivi une formation en réalisation à l’Institut des Arts de Diffusion (IAD). Elle termine ses études en 2015 avec un court-métrage de fiction intitulé Les Saisons.
Très vite, elle s’intéresse au documentaire et commence à traiter des sujets de société. En 2017, elle réalise « La place de l’homme », un film sur le ressentis des hommes confrontés à une grossesse non prévue. En 2019, elle tourne « Les mains des femmes », un documentaire sur les médecins qui pratiquent l’avortement. En 2023, elle sort « Le balai libéré », qui raconte l’histoire de femmes de ménage ayant licencié leur patron et créé leur propre coopérative. Le film relie les luttes d’hier aux conditions de travail actuelles. Elle participe aussi à « Le souffle court », un film collectif sur les soignant.es pendant la crise du Covid.
Coline Grando aime donner la parole à celles et ceux qu’on entend peu. Elle axe sa pratique sur le respect et l’écoute des personnes qu’elle filme. Son travail s’inscrit dans un cinéma engagé et accessible.
Elle reçoit en 2023 le Prix Scam du documentaire audiovisuel.
Ihsane Haouach est autrice, entrepreneure sociale et actrice engagée des transitions contemporaines. Ses ouvrages Open Up Your Organisation (LannooCampus) et C’est pas personnel (Éditions Academia) interrogent nos rapports au pouvoir, à l’identité et au travail, avec une plume à la fois accessible, structurante et profondément humaine.
Multiprimée, elle fait partie des Belgium 40 under 40, un réseau de leaders engagé·es pour un avenir durable et équitable. Forte d’une expérience dans le secteur privé (innovation, gouvernance, énergie), dans le secteur public (régulation) et dans le champ social (inclusion, éducation, plaidoyer), elle tisse des ponts entre des mondes qui se côtoient rarement.
Elle contribue régulièrement au débat public par ses cartes blanches, ses prises de parole dans les médias, et ses actions sur le terrain. Par l’écriture, elle rend visibles les angles morts, propose des récits alternatifs et outille celles et ceux qui veulent transformer les organisations et les imaginaires. À la croisée du politique et du sensible, sa voix contribue à faire bouger les lignes, avec exigence, courage et ouverture.
Marie Lemeland travaille et vit à Bruxelles. Elle est autrice, rédactrice et responsable syndicale dans le secteur de la culture et du socioculturel.
Après des études de traduction et de littérature à la Sorbonne, elle se consacre à une vie professionnelle riche en expériences diverses entre Paris, Lille et Bruxelles qui n’ont que peu à voir au départ avec la littérature ou la traduction, avant qu’elle ne se dédie à la production à la chaîne de newsletters, de contenus web et autres travaux de rédaction dans les services communication de petites et moyennes entreprises.
En 2012, elle découvre les blogs avec quelques années de retard, crée le sien, et commence à publier sous le pseudo Maldelane, en affinant ses articles, profitant de la possibilité d’aborder des sujets de société sous le prisme de l’intime avec une vision féministe pour la plupart d’entre eux.
En 2017, elle crée le projet Bande de Bâtards, une plateforme web mêlant photographies et textes en collaboration avec Svend Anderson, sur la thématique des secrets de famille liés à la filiation (www.bandedebatards.co), ou quand un individu découvre qu’il ou elle n’est pas l’enfant biologique de son ou ses parents.
En 2019, elle publie un roman largement inspiré de son blog, sous un titre choisi par la maison d’édition, et sous pseudo toujours pour ne pas parasiter le projet plus sérieux des secrets de famille liés à la filiation qu’elle est en train de déployer sous la forme d’un essai de sciences humaines. Celui-ci, Le Syndrome du bâtard (Connaître ses origines pour construire son identité) paraît aux éditions Flammarion en 2021.
Entre temps, et puisque l’image ne quitte jamais vraiment ses projets d’écriture, elle publie La Ville miraculeuse en 2020, un ouvrage de photographies et de textes en collaboration avec Genaro Bardy. Depuis, elle écrit régulièrement pour des photographes, traduisant leurs intentions visuelles et artistiques en mots : en Belgique, elle travaille ainsi régulièrement avec France Dubois et Luc Praet.
Attachée à la défense de conditions de travail dignes, elle occupe actuellement la fonction de responsable syndicale à la CSC, et accompagne les travailleurs et travailleuses des commissions paritaires du secteur de la culture et du socioculturel dans la défense de leurs droits et de leurs acquis, et ce dans un contexte économique et politique mouvant et incertain quant à l’avenir de ces secteurs.
En parallèle, elle a initié un nouveau projet d’essai littéraire sur les dynamiques de pouvoir à l’oeuvre dans les institutions et organisations à visée sociale et culturelle.
Chedia Le Roij est réalisatrice radiophonique. Politologue de formation, elle s’est longtemps investie dans des collectifs mobilisés par des questions environnementales et autour des enfermements. Elle est entrée dans l’univers de la radio lorsqu’une amie l’a embarquée dans la co-réalisation du documentaire « What’s up Dock ? ». Depuis cette première expérience, elle s’est formée à la création sonore à l’ACSR (Atelier de Création Sonore et Radiophonique) et au sein de Radio Panik, précieux espace de liberté et d’expérimentations.
Elle est l’autrice, entre autres, des documentaires « Quand quelqu’un est à terre, tu le relèves », « Le Mécano de l’Évasion » et « Après le Bruit » (prix SCAM du documentaire sonore 2024). Ses pièces ont été diffusées sur les radios associatives, Par Ouï Dire sur la Première, le Labo sur la RTS, au festival les yeux grands fermés à Genève, au Brussels Podcast Festival, au festival Ecoute(s) à Grenoble, Radiola…
Ses oeuvres interrogent le déclin du monde ouvrier, la violence sociale, les transformations environnementales, et les gestes, individuels ou collectifs, qui permettent de se (sou)tenir debout.
En parallèle de son activité documentaire, sur les ondes de Radio Panik, elle a co-animé une émission de plateau avec Guillermo Koslowski (« Les Singes en Hiver ») et participe à des improvisations radio-musicales collectives (« Vide&Co »). Dans le prolongement de ces expérimentations, elle a participé à la sonorisation collective du court métrage « le Scarabée d’Or » (premier prix du concours de La semaine du son/Het week van klank 2023) et à la performance live «Radio Panik fait son MetaKabaret» (Festival Longueur d’Onde 2023).
Elle co-anime aussi des ateliers radio, notamment avec des personnes incarcérées, des adolescents primo-arrivants et des demandeurs d’asile.
Après avoir suivi des cours d’art dramatique et de photographie, Alexe Poukine étudie l’anthropologie, la réalisation documentaire puis l’écriture scénaristique.
Après deux longs-métrages documentaires, Dormir, dormir dans les pierres (2013) et Sans frapper (2019) qui gagne de nombreux prix dans des festivals internationaux prestigieux, elle réalise en 2020 un moyen-métrage de fiction intitulé Palma, dans lequel elle joue le personnage principal.
Alors que son dernier documentaire Sauve qui peut, sort en salle ce printemps en France, Kika, son premier long-métrage de fiction, est projeté dans le cadre de la Semaine de la critique, à Cannes.
De père italien et de mère belge, Mathieu Volpe (Rome, Italie, 1990) grandit dans le sud de l’Italie, avant de s’installer en Belgique pour étudier le cinéma. Ses courts métrages sont présentés dans plusieurs festivals internationaux tels que Locarno, Rome, Turin, Dok Leipzig et Fipadoc. Une jeunesse italienne, son premier long métrage documentaire, fait sa première mondiale au Festival dei Popoli en novembre 2022. En parallèle, il développe L’Or Rouge, son premier long métrage de fiction, dont le tournage est prévu en septembre 2025, ainsi qu’Itinérance, son deuxième, tous deux produits par Les Films du Fleuve. En 2025, son court métrage Eldorado remporte le Magritte du Meilleur court métrage fiction.
Après des études éclectiques en sciences et en histoire de l’art, Muriel Alliot s’est tournée vers le cinéma. Elle est diplômée de l’Insas en montage. Elle est autrice, réalisatrice et monteuse. Elle a notamment travaillé avec Norma Claire, Manon Coubia, Nadia Touijer, Jean-François Metz, Paola Stévenne, Lucie Thocaven.
Dans le domaine sonore, elle a écrit et réalisé plusieurs documentaires : Je veux tomber, 24 rue Bédoyère, Dans cette douce pérennité de l’ombre, Qui te soignera demain ? Elle a aussi imaginé et monté des installations, en collaboration avec la plasticienne Sylvie Rodriguez : Big Bang et Dévore.
Ses deux derniers documentaires s’inscrivent dans une forme plus large, et hybride, l’un se poursuivant en plusieurs installations sonores (Le théâtre englouti) et l’autre en recueil de témoignages au long cours, ateliers et groupes de réflexion féministes (L’art de guérir et Sorcières, sages-femmes et infirmières).
Elle est élue au comité belge de la Scam depuis 2021 pour le répertoire sonore et membre de l’Asar (Association des auteurs et des autrices de radio).
La Présidence sera élue par le Comité belge le mardi 10 juin.
Stay tuned!
Présidé par Pascaline David (littérature), le Comité est composé de :
Un immense merci à Isabelle Rey, Nina Toussaint, Jérôme le Maire, Renaud Maes et Isabelle Wéry, qui quittent le Comité à l’issue de leur mandat, ainsi que Florence Richter (ayant démissionné au 31 décembre 2024). Merci pour la richesse des discussions, la qualité de nos échanges, pour votre engagement sans faille et votre militantisme à la fois enthousiaste et déterminé. Merci aussi pour vos contributions toujours pertinentes, votre regard attentif et bienveillant sur les nombreux dossiers traités…
Pour tout savoir sur le Comité et ses missions, c’est par ici :
Chaque mois, la Scam vous invite à découvrir une nouvelle illustration imaginée par l’un·e de nos membres pour vous accompagner en beauté tout au long de l’année.
En ce mois de juin, nous remercions chaleureusement Éléonore Scardoni pour son illustration inspirée d’un bassin de jardin botanique. Les larges feuilles des nénuphars flottant sur une eau tranquille nous invitent à (re)découvrir la quiétude et la beauté des espaces verts bruxellois.

Mon illustration est inspirée d’un bassin de la serre Victoria du jardin botanique de Meise, celui avec les gigantesques nénuphars. Il semblerait que leurs feuilles peuvent atteindre un diamètre de 2 mètres et supporter la charge de 40kg. Incroyable !
Le mois de juin est idéal pour aller profiter des espaces extérieurs et verts de Bruxelles !
D’avoir un espace de travail heureux pour dessiner !
Artiste, auteure et dessinatrice, Eléonore Scardoni atterrit à Bruxelles pour ses études d’illustration et de bande dessinée à l’Erg en 2012. En 2015, elle part pour un an en Erasmus aux beaux-arts d’Helsinki en image imprimée. Lors de ce voyage, elle se redécouvre au travers du paysage, du dessin au crayon et de l’insulaire nordique. Son livre, La Grande Üto, porte le nom d’une île rencontrée en Finlande.
Que ce soit en dessin ou en image imprimée, Eléonore Scardoni invente des mondes, des récits et des voyages allant poésie, science et fiction au sein desquels elle interroge notre façon d’arpenter et d’appréhender les territoires.
Depuis 2018 et avec Romane Armand, elles mènent un chantier graphique, narratif, collaboratif, et de fiction en Antarctique, celui de la revue dessinée de Forgeries. Ce projet est une création collective, extensible qui vise à rassembler des personnes de tout horizon, en construisant une communauté par le récit. Avec ce projet elles montent Forgeries ASBL et En 3000 éditions et reçoivent en 2019 le prix de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour une première oeuvre de bande dessinée et en 2020 une mention spéciale du prix Victor Rossel avec la Scam pour l’innovation en bande dessinnée.
Pour encore plus de beauté, rendez-vous sur le compte Instagram de l’autrice ou sur son site internet.