L’Assemblée générale de LaScam est un moment privilégié pour découvrir les temps forts de l’année écoulée au sein de votre société. C’est aussi, et surtout, l’occasion d’élire vos représentant·es au Comité belge, de rencontrer l’équipe et d’échanger entre auteurs et autrices dans une ambiance conviviale. Venez nombreux et nombreuses !

L’Assemblée générale

L’AG est une occasion pour vous d’entendre une synthèse de l’activité de votre société durant l’année écoulée : les grands combats qui ont été menés, les actions mises en œuvre sur les plans politique, économique et social ou encore culturel.

L’AG, c’est aussi une soirée pour en savoir plus sur le Comité belge de LaScam et ses missions, rencontrer ses membres actuels ou prendre connaissance du rapport d’Action culturelle et y découvrir des opportunités qui s’offrent à vous.

Questions et suggestions

Si vous avez des questions à poser ou des propositions à formuler à l’occasion de l’Assemblée générale, le Comité belge vous remercie de les envoyer dès à présent et pour le 03 juin au plus tard, à l’adresse mail ag-scam@scam.be.

L’élection des membres du Comité belge

L’élection

Nous le répétons avec fierté, LaScam est une société démocratique, gérée par les auteurs et les autrices. Ce sont notamment celles et ceux du Comité belge, élu·es par l’ensemble des membres pour les représenter, qui assument cette charge : entre autres, peser sur la politique de votre société, débattre de sa gestion, décerner les prix et les bourses….

Les élections sont essentielles pour désigner vos représentant·es au Comité belge. Cette année, trois sièges sont à pourvoir : un pour l’écrit et deux pour l’audiovisuel.

Les votes

Les votes se dérouleront lors de la séance plénière de l’Assemblée générale, le jeudi 11 juin à 18h (prière de vous munir de votre carte d’identité).

Vous avez aussi la possibilité d’élire les membres du Comité belge dès ce mercredi 20 mai à midi et jusqu’au mercredi 10 juin à midi, par l’intermédiaire d’un module de vote en ligne contrôlé par un huissier de justice, Me Philippe Mormal, qui validera les résultats de l’élection.

Pour plus d’informations sur cette procédure rapide, anonyme et confidentielle, lisez attentivement le mail de convocation qui vous a été envoyé ce mercredi 20 mai.

Pour voter en ligne, il vous suffit de vous munir de votre numéro de membre Scam.

En pratique

L’Assemblée générale 2026 de LaScam aura lieu le jeudi 11 juin à 17h30 à la MEDAA.

Programme

  • 17h30 : Accueil
  • 18h00 : Ouverture de l’Assemblée générale
  • 20h00 : annonce des résultats du vote et cocktail dinatoire

Une question ?

Contactez-nous

ag-scam@scam.be

Ce mardi 14 avril 2026, le Conseil Supérieur de la Culture s’est réuni et a discuté et validé la note de cadrage du groupe de travail  « nouvelles technologies et IA » mis en place à sa réunion précédente, et constitué des représentant·es des Chambres de Concertation en Arts vivants, en Musique, en Arts plastiques, en Écritures et Livres, en Cinéma et Audiovisuel et en Action culturelle territoriale.

Le GT souligne en introduction de cette note la nécessité d’une action déterminée des pouvoirs publics dans le domaine de la Culture :

« Dans une période de changement rapide en matière d’usage des nouvelles technologie (plateformisation de la diffusion, irruption de l’intelligence artificielle générative dans les processus de production) et dans un contexte de ‘guerre’ pour la captation de l’attention des usagers et usagères, tout converge vers une intensification sans précédent de la production et de la compétition des contenus. Un nouveau rapport de force et des tensions sans précédent apparaissent désormais entre la production humaine et non-humaine.

Les politiques publiques ont un rôle à jouer, afin notamment de faire de l’humain un facteur décisif de différenciation. La capacité à produire des récits humains singuliers, incarnés et culturellement ancrés va en effet devenir un atout stratégique à protéger, dans un univers de récits de plus en plus globalisés par les nouvelles technologies et d’uniformisation de la production culturelle ».

Un des projets concrets du GT est de s’assurer que toutes les Chambres de Concertation et le CSC dans son ensemble adoptent d’ici l’automne une charte éthique sur l’utilisation de l’IA.
Le GT va aussi rédiger un avant-projet de plan d’actions complémentaires qui sera porté, après approbation, par le CSC, à l’attention des responsables politiques et de l’administration, visant six sujets prioritaires.

Vous trouverez les chartes du secteur Écritures et Livres ici et celle du secteur Cinéma et Audiovisuel ici.

Ces orientations sont positives et l’urgence à avancer dans les projets de régulation à nouveau soulignée.

Le laboratoire des pratiques d’IA de la MEDAA/ LaScam / SACD qui entame ses travaux pourra donc nourrir de ses enseignements concrets les travaux de ce GT.

Pour aller plus loin

La Cour constitutionnelle a rendu une décision largement favorable à la contribution des plateformes de streaming et à la diversité culturelle en Belgique

L’association Les Professionnels de la production et de la création audiovisuelle (Pro Spere ASBL), l’Union des producteur·ices francophones de films & séries (UPFF+), la Société des Auteurs audiovisuels (SAA AISBL), l’Association des producteurs indépendants (ARPI) et le Club des Producteurs Européens (European Producers Club – EPC) qui représentent les intérêts des professionnel·les du cinéma, auteurs, autrices, artistes interprètes, musicien·nes, producteur·ices indépendant·es et acteur·ices prennent acte de l’arrêt rendu ce 26 mars 2026 par la Cour constitutionnelle. Cette décision constitue une étape importante et largement positive pour l’avenir de la création audiovisuelle en Belgique francophone : la Cour rejette en effet la plupart des critiques formulées par Netflix contre le régime de contribution obligatoire à la production audiovisuelle.

 

La Cour valide des éléments essentiels du dispositif contesté. Elle admet la logique des taux progressifs de contribution, qu’elle considère comme raisonnablement justifiée au regard de la capacité contributive des différents opérateurs. Elle juge également que le taux maximal applicable aux acteurs les plus puissants du marché n’est pas disproportionné. Ce faisant, elle confirme qu’il est légitime de demander aux grandes plateformes internationales, qui occupent une place centrale dans l’accès du public aux œuvres, de participer de manière équitable au financement de la création dont elles tirent elles-mêmes des profits considérables.

 

La décision est aussi importante sur le terrain culturel. La Cour admet la légitimité de l’objectif poursuivi par le législateur, à savoir la promotion de la diversité culturelle et linguistique. Elle valide également le principe selon lequel une part significative des investissements doit bénéficier aux œuvres audiovisuelles d’initiative belge francophone. Ce point est fondamental : il reconnaît que la diversité culturelle ne peut être préservée sans instruments concrets, sans financement structuré, et sans soutien effectif aux œuvres, aux talents et aux filières de création ancrées en Belgique.

 

Pour les fédérations que nous représentons, cet arrêt rappelle une évidence : il ne peut y avoir de création forte, indépendante et diverse sans moyens à la hauteur des transformations du marché. Le développement du streaming a profondément modifié la circulation des œuvres et la formation de la valeur dans le secteur audiovisuel.

 

Le renvoi de certaines questions à la Cour de justice de l’Union européenne doit être lu avec précision et sans dramatisation. Il ne remet pas en cause le principe de la contribution des plateformes, ni la validité générale de l’objectif poursuivi. Il porte sur des modalités spécifiques du régime, notamment certaines formes d’investissement admissibles, la prise en compte d’éventuelles contributions versées dans d’autres États membres, ainsi que certains aspects techniques de mise en œuvre.

 

Cette affaire dépasse d’ailleurs le seul cadre d’un contentieux belge. Elle pose une question centrale pour l’avenir du modèle culturel européen : les plateformes mondiales peuvent-elles se développer sur les marchés nationaux sans contribuer de manière juste et proportionnée aux écosystèmes créatifs qui rendent ces marchés attractifs ? Le cadre européen reconnaît au contraire la légitimité de mécanismes destinés à promouvoir les œuvres européennes, et la Commission européenne rappelle que la directive SMA prévoit des obligations de promotion et de distribution des œuvres européennes pour les services à la demande.

 

En Belgique, cet enjeu est encore plus sensible en raison de notre pluralité culturelle et linguistique. Défendre la contribution des plateformes, ce n’est pas défendre un privilège sectoriel. C’est défendre la possibilité, pour le public, d’accéder à des œuvres belges et européennes diverses, ambitieuses et proches de ses réalités. C’est aussi défendre la capacité de nos auteurs à écrire, de nos producteurs à porter des projets, de nos artistes interprètes à incarner nos histoires et, plus largement, de tout un écosystème à continuer de créer. Dans l’environnement numérique, l’UNESCO rappelle l’importance de permettre aux artistes et aux professionnels de la culture de créer, produire, diffuser et faire vivre une large diversité d’expressions culturelles.

 

A l’heure où le renforcement de la souveraineté culturelle de nos industries européennes face aux Etats-Unis devient un enjeu stratégique soutenu par les principaux partis politiques de la majorité et de la minorité en Fédération Wallonie Bruxelles, le soutien au secteur audiovisuel européen par un mécanisme de contributions financières notamment par les plateformes non-européennes doit être une priorité pour l’ensemble des États membres. Le mécanisme de financement mise en place par la Fédération Wallonie-Bruxelles répond pleinement à cet objectif.

Afin de pouvoir vous verser vos droits pour les œuvres de l’écrit équitablement, nous avons besoin de connaître toutes vos œuvres publiées. Nous vous invitons donc à compléter dès à présent votre déclaration pour les œuvres publiées jusqu’en 2025.

Les œuvres concernées

Seules les nouvelles publications ou les oublis des années précédentes sont à déclarer.
Vous pouvez déclarer toutes œuvres originales mises à disposition du public sous format papier, et qui peuvent être photocopiées ainsi que les œuvres numériques de l’écrit, sous format téléchargeable ou d’origine numérique.

Plus d’informations sont disponibles sur la page « Déclarer des œuvres de l’écrit » de notre site.

Quand déclarer vos œuvres ?

Nous vous invitons à faire votre déclaration dès à présent (voir les modalités ci-dessous).

Comment déclarer ?

Vous pouvez déclarer vos œuvres à l’aide d’un bulletin de déclaration, soit directement en ligne, soit en version téléchargeable à nous renvoyer par email ou par courrier.

En ligne

Encodez à tout moment vos œuvres à l’aide du déclaratif en ligne accessible depuis votre Espace membre (si vous avez égaré vos identifiants, contactez notre Pôle Relations Auteurices qui vous renseignera).

Vous n’avez pas encore utilisé le déclaratif en ligne ? C’est très simple, suivez ce guide pas à pas !

Par email ou par courrier

Envoyez-nous votre bulletin de déclaration complété par mail à reprographie@scam.be ou par courrier. Le bulletin peut être téléchargé dans la rubrique « Bulletins de déclaration » du Centre de Ressources de ce site.

S’il vous est impossible d’utiliser nos outils, vous pouvez nous envoyer votre déclaration sous format Word par email, en prenant bien soin de mentionner toutes les informations indispensables reprises dans la section « Comment déclarer mon œuvre ? » de notre site.

 

Contact

Pour toute information complémentaire concernant la déclaration des œuvres de l’écrit, vous pouvez envoyer vos questions à reprographie@scam.be.

Notre Pôle Relations Auteurices est également disponible au 02 551 03 48 ou par mail à l’adresse poleauteurice@scam.be

Le Comité belge c’est 13 auteur·ices de toutes les disciplines (audiovisuel, littéraire, sonore, web) élu·es et dont la fonction est de représenter leurs pairs, de défendre leurs intérêts et d’orienter les décisions de la société. Trois postes sont à pourvoir lors de la prochaine Assemblée Générale. Et si vous occupiez l’un d’eux ? Vos candidatures sont attendues d’ici au 21 avril 2026 !

Pourquoi rejoindre le Comité belge de LaScam ?

« Chère Autrice, cher Auteur,

Notre Assemblée générale du jeudi 11 juin 2026 devra renouveler 3 des 13 membres actuels du Comité belge de LaScam pour un mandat de 4 ans (2026-2030). Nous lançons donc un appel à candidatures pour pourvoir ces 3 postes :

  • 1 poste au répertoire de l’écrit (bande dessinée, album jeunesse)
  • 2 postes au répertoire de l’audiovisuel (cinéma, télévision)

Les membres sortant·es d’un premier mandat sont rééligibles pour un second mandat.

Pour que vous puissiez en toute connaissance de cause présenter votre candidature, rappelons le rôle du Comité, l’engagement et l’investissement que représente ce mandat.

Le Comité belge représente au sein de LaScam les associé·es qui résident en Belgique. Il participe à la vie publique, professionnelle et culturelle belge et internationale afin de défendre et de promouvoir les intérêts matériels et moraux des associé·es de LaScam ainsi que la diversité de la création culturelle.

Il conseille, avec le Délégué général, Frédéric Young, le Conseil d’administration de LaScam sur la politique générale de la Société pour le territoire belge. Il veille ensuite à sa bonne application.

Véritable caisse de résonance de ce qui nous occupe au sein de nos différents répertoires, le Comité développe réflexions et actions dans le domaine du droit d’auteur et de la promotion des œuvres. Il est compétent pour toutes les matières énumérées à l’article 21 des statuts de LaScam, et notamment la gestion du fonds d’Action Culturelle belge et sa politique.

La présence de tou·tes les membres élu·es aux réunions du Comité est donc nécessaire et mutuellement enrichissante.

Le Comité belge de LaScam se réunit environ 10 fois par an pour des séances générales d’environ quatre heures, un après-midi en semaine. D’autres réunions sont organisées selon les besoins, notamment pour gérer certains dossiers de l’Action culturelle (prix, bourses, festivals, projections…).

LaScam est une société d’autrices et d’auteurs gérée par des auteurs et des autrices élu·es démocratiquement. La gestion par ses instances reflètent les intérêts, la diversité et la richesse de notre collectif qui fait sa spécificité et sa légitimité : c’est dire l’importance de mobiliser des énergies nouvelles et de permettre à chacun·e de participer à cette gestion.

J’espère, par cet appel à candidatures à nos élections, susciter votre désir de participer, ce serait en effet l’occasion de vous rendre compte de la vie de notre Société.

Frédéric Young, Délégué général et moi-même nous tenons évidemment à votre disposition pour plus d’informations au sujet de cet engagement ( ag-scam@scam.be ou 02 551 03 20). Vous pouvez également consulter notre site pour plus d’informations.

Bien à vous,

Pascaline David

Présidente du Comité belge

➩ Découvrez les missions du Comité belge de la Scam 

En pratique

Vous avez jusqu’au 21 avril 2026 pour nous faire parvenir votre candidature, en envoyant par mail à l’adresse ag-scam@scam.be :

  • Votre CV
  • Une lettre de motivation
  • Le bulletin de candidature complété

Vous avez dû recevoir par mail, l’appel à candidatures ainsi que la liste des membres du Comité (dont les membres sortants) et un bulletin de candidature, si ce n’est pas le cas, écrivez-nous à l’adresse ag-scam@scam.be.

Pour aller plus loin

Le Laboratoire d’Expérimentation des Pratiques IA gen est un espace dédié au partage d’expériences concrètes – qu’elles soient positives ou négatives – autour des usages d’outils et services d’IA dans vos projets créatifs (de la constitution de votre dossier, à la structuration de votre narration, jusqu’à la promotion et la médiation de votre œuvre).
Ces échanges et mises en commun seront animés et soutenus par des professionnel·les, expert·es ou expérimenté·es, afin de mener une réflexion collective approfondie.
L’objectif ? Dresser un état des lieux documenté des pratiques par les auteur·ices et formuler des recommandations à destination des acteurs et actrices du secteur et des responsables politiques.
Que vous soyez un·e utilisateur·ice aguerri·e, sceptique curieux·se ou fermement opposé·e à ces outils et services, votre expérience est la clé !
Il ne s’agit pas d’une initiation ni d’une formation aux outils et services d’IA gen, ni d’une conversation purement académique, mais bien d’un exercice professionnel dans un cadre sécurisé et enrichi d’expertises diverses.

Le projet

Compte tenu de l’impact fulgurant des outils et services d’IA gen, les Chambres de concertation de l’Ecriture et du Livre ainsi que celle du Cinéma et de l’Audiovisuel ont déjà adoptées chacune, en 2025, des chartes pour un usage responsable de l’IA (la Charte éthique pour un usage responsable de l’IA  et la Charte pour une utilisation responsable de l’IA dans la filière audiovisuelle).

Afin de mettre en œuvre les principes de responsabilité individuelle et collective, du respect des lois et du partage de connaissance de ces chartes, LaScam et la SACD ont décidé d’enrichir la réflexion générale par l’expérimentation des usages en proposant un programme inédit intitulé « Laboratoire d’Expérimentation des Pratiques IA » à destination des auteurs et des autrices.

Le fonctionnement du laboratoire

Le laboratoire d’expérimentation des pratiques s’organise, dans sa première phase, autour de trois tables de travail, composées chacune de quatre à huit participant·es, complétée par un·e animateur·ice, et accompagné par des juristes et des expert·es en technologie.

Les tables se réuniront pour trois séances d’une demi-journée d’ici octobre 2026.
Chaque demi-journée sera structurée en deux temps :

  • Un temps de travail en groupe dédié au partage d’expériences et à l’analyse des pratiques ;
  • Une mise en commun avec intervention(s) d’experte·s de haut niveau (spécialistes de l’IA, philosophes, juristes, pédagogues…) .

Chacune des trois tables se concentrera sur un sujet spécifique tenant à des moments précis de la création de projets artistiques et à des enjeux différents.

Dans ce premier temps, les participant·es seront invité·es à investir une seule table et à se pencher sur l’un des sujets suivants :

  • Table 01 | AVANT/AMONT – Constitution de dossier de demande d’aides, de production, de partenariat – Animateur : Romain Boonen (tbc)
  • Table 02 | PENDANT – travail sur la narration – Animateur : Alok Nandi (tbc)
  • Table 3 | APRÈS/AVAL – Promotion, marketing, médiation – Animatrice : Delphine Jenart (tbc)

Calendrier de la phase I

  • 23 mars 2026 : séance d’installation et d’introduction
  • Mai/juin 2026 : 1ère séance
  • Septembre/octobre 2026 : 2ème séance
  • Octobre/novembre 2026 : 3ème séance
  • Décembre 2026 : Restitution
  • Janvier 2027 : Lancement de la seconde phase

Conditions de participation

Afin de vous porter candidat·e et participer au Laboratoire d’Expérimentation des Pratiques IA gen, il vous faudra :

  1. Accepter les principes de fonctionnement du laboratoire (confidentialité des informations personnelles, respect et écoute des pratiques et attitudes diverses, mutualisation des résultats, etc) (le tout sera précisé dans un ROI).
  2. Signer et expérimenter la mise en application de la Charte pour un usage raisonnable du secteur du Livre ou celle du secteur de l’Audiovisuel
  3. Avoir un projet :

> AVEC l’intention d’utiliser un ou des outils et services d’IA gen à l’une des étapes suivantes : soit constituer votre dossier ; soit pour travailler sa narration et sa structure ; soit pour la promotion, le marketing ou la médiation de son œuvre déjà existante.

> OU n’avoir absolument aucune intention d’utiliser un ou des outils d’IA gen lors de l’une de ces trois étapes de votre projet, mais souhaiter mieux comprendre les enjeux de cette attitude pour se prémunir des risques et effets négatifs de ceux-ci.

Le laboratoire s’adresse donc aux personnes qui sont encore en phase de réflexion et n’ont pas pris de décision définitive quant à l’usage des outils et services d’IA ou pas dans leur pratique personnelle, préférant expérimenter dans un cadre sécurisé et collectif les enjeux et la diversité des pratiques nouvelles.

Enfin, la participation implique un engagement sur l’ensemble du parcours, soit les trois séances prévues au sein de votre table, ainsi que, si possible, la séance de restitution finale début 2027.

>>>> Vous êtes intéressé·e ? Inscrivez-vous via ce lien <<<< (L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 19 mars inclus)

Si vous vous inscrivez et que vous répondez aux critères demandés, vous êtes les bienvenu·es à la séance d’installation qui se déroulera à la MEDAA le 23 mars de 12h30 à 15h.
Les animateurs et animatrices qui accompagneront le travail et deux créateur·ices y interviendront pour illustrer comment les réunions du laboratoire se dérouleront dans les mois à venir :  Nix, auteur de bande dessinée, et Valérie Cordy, autrice de spectacle vivant.

Sur base de l’ensemble des candidatures définitives reçues et confirmées après le 23 mars, les organisateur·ices sélectionneront les personnes retenues pour cette première phase en tenant compte de la recherche d’une diversité socio-professionnelle et de projets dans l’intérêt de l’expérimentation.

Programme de la journée du 23 mars

  • 12h30 à 13h00 – Accueil et Lunch
  • 13h00 à 14h00 – Présentation du labo IA par Frédéric Young & présentation de l’équipe d’animation et d’expertise
  • 14h00 à 15h00 – Interventions de Nix et Valérie Cordy suivi d’une séance de questions / réponses

Le laboratoire d’Expérimentation des Pratiques IA est porté par Bela asbl, LaScam, la SACD et la MEDAA.

En partenariat avec le PILEn, l’APBFB, l’OPC.

Pour aller plus loin

. La séance d’information aura lieu le 23 mars de 12h30 à 15h à la MEDAA, 87 rue du Prince royal 1050 Ixelles

. Pour en savoir plus, merci de contacter Frédéric Young, Délégué général de LaScam et de la SACD pour la Belgique

. Découvrir la Charte du livre pour une utilisation responsable de l’IA

. Découvrir la Charte de l’audiovisuel pour une utilisation responsable de l’IA

Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles prévoit une coupe sans précédent : 75 % du budget du FACR dès 2026 ! Le montant annoncé ne représentant plus qu’un quart de l’enveloppe habituelle : une réduction brutale, disproportionnée, inédite.
Face à cette décision et à la vive inquiétude des acteurs du secteur, une réunion de crise rassemblant les professionnel·les concerné·es se tiendra le mercredi 11 mars de 17h30 à 20h à la MEDAA.

Pour un financement juste et cohérent de l’aide aux projets de création radiophonique

Nous, signataires de la présente pétition, souhaitons interpeller le Gouvernement concernant la réduction drastique prévue du budget dédié aux projets d’œuvre de création radiophonique pour 2026.

Le montant communiqué de 118.000 € ne représente qu’un quart de l’enveloppe habituellement consacrée à ce secteur, soit une réduction de 75 %.

Si ce budget drastiquement réduit est adopté par le Gouvernement  :

  • 75% de projets en moins financés,
  • ce sont une vingtaine de productions qui ne verront pas le jour ;
  • une vingtaine d’équipes sans travail ;
  • une vingtaine d’œuvres qui ne seront pas mises en ondes sur les radios associatives, nationales et internationales.

Une réduction disproportionnée et injustifiable

Alors que les opérateurs du secteur culturel subiraient une réduction moyenne de 5 %, l’aide aux projets de création radio serait, elle, amputée de 75 %.

Aucun autre secteur ne serait touché avec une telle violence.

Cette décision aurait des conséquences immédiates :

  • En moyenne, seuls 6 projets pourraient être soutenus en 2026, contre 25 projets financés habituellement, sur une moyenne de 85 projets déposés chaque année
  • C’est une perte d’emploi pour une soixantaine d’artistes (scénario, réalisation, prise de son, montage, interprètes, bruitage, design sonore) et une perte d’activité pour une dizaine de structures de production

Réduire son enveloppe dédiée à un quart de son montant habituel constitue :

  • Une décision démesurée
  • Un contresens face au dynamisme actuel du secteur du podcast audio qui est en plein essor
  • Une mesure qui ne résoudra en rien le déficit structurel invoqué pour les années futures.

C’est toute une filière qui subirait cette décision avec violence. Il s’agirait d’un coup brutal porté à l’un des secteurs les plus dynamiques de la création contemporaine : la création sonore pour la radio et le podcast.

Un secteur en plein essor

La création radiophonique n’est pas un secteur marginal ou facultatif. Elle est un espace d’expérimentation, d’expression, d’emploi et de rayonnement international.

Soutenir la création radiophonique, c’est soutenir l’emploi, la diversité culturelle et le rayonnement de notre Fédération.

Ces créations :

  • Sont diffusées sur une vingtaine de radios en Belgique et en France
  • Répondent à une obligation de diffusion de minimum 20 heures par an sur la RTBF
  • Sont également diffusées sur des radios à vocation socioculturelle (minimum 10 heures par an)
  • Sont envoyées dans des festivals et concours internationaux

Contribuent au rayonnement culturel de la Fédération Wallonie-Bruxelles

La création radiophonique — documentaires, fictions, créations sonores — est un fleuron culturel reconnu bien au-delà de nos frontières. La sacrifier aujourd’hui, c’est appauvrir durablement notre paysage culturel.

La création radiophonique belge francophone est une des plus inventives et singulières dans le paysage européen. Depuis de nombreuses années, les œuvres de nos  auteur.trice.s. sont récompensées dans les plus grands festivals mondiaux. Si cette créativité s’est déployée avec tant de force, c’est grâce au soutien d’un outil essentiel, unique en Europe : le Fonds d’Aide à la Création Radiophonique (FACR).

La radio et le podcast est  un médium extraordinaire et populaire, un espace pour « faire ensemble ». Dans ce temps de crise sociale, climatique et géopolitique, elle est un des médiums qui relie des mondes séparés. C’est la possibilité de laisser entrer dans nos quotidiens des imaginaires que nous n’avons pas encore, les récits de ceux et celles que nous ne connaissons pas, des couleurs et des ambiances de lieux qui nous deviennent proches.

Nos demandes

Nous demandons :

  • La préservation de la mission première et historique du FACR.
  • Le maintien d’un financement à la hauteur des besoins du secteur pour 2026 ;
  • Nous appelons le Gouvernement à revoir sa position afin de trouver une solution perenne garantir pour les années futures, un financement cohérent, proportionné et respectueux du travail des professionnels du secteur.

Réunion de crise du secteur

À la suite du projet porté par Jacqueline Galant visant à réduire de 75 % le budget 2026 consacré à l’aide aux projets, une réunion de crise sera organisée le mercredi 11 mars de 17h30 à 20h à la MEDAA.

Ordre du jour

  1. Rappel de l’origine du Fonds et de l’usage des moyens récoltés
  2. Importance et renommée internationale de la création belge francophone
  3. Absence de cadre décrétal satisfaisant et de Chambre de Concertation dévolue à ce secteur en rupture du Pacte culturel tel qu’appliqué dans les autres secteurs
  4. Revendication principale : budget minimum de 500.000 euros en 2026
  5. Actions à mener si le Gouvernement maintient son projet
  6. Mesures envisageables à moyen et long termes pour consolider financièrement et réglementer le volet création du Fonds

Les Ministres Jacqueline Galant et Elisabeth Degryse seront invitées à venir expliquer leur politique en la matière.

>> S’inscrire à la rencontre <<

Vers la pétition

>>> SIGNEZ LA PETITION MAINTENANT <<<

Nous vous invitons également à relayer au maximum cette initiative parmi vos contacts et sur les réseaux sociaux.

Pour aller plus loin

  • Cette pétition est portée par l’Association des Auteur·rices et des Métiers de la Création Radiophonique (ASAR), LaScam et la SACD, ainsi que l’Atelier de Création Sonore Radiophonique (ACSR).
  • Pour toute question ou information, contactez-nous à l’adresse : info@asar.be

Un accord transactionnel prévoit une indemnité pour les auteurs et autrices dont les livres ont été utilisés pour entraîner l’IA Claude. Vérifiez vite si vos œuvres sont concernées et réclamez votre compensation avant le 30 mars.

Fin 2025, un accord transactionnel a été conclu aux États-Unis pour mettre fin à un litige opposant plusieurs auteurs de livres au développeur d’intelligence artificielle Anthropic, à l’origine du modèle IA Claude. Cette procédure concerne l’utilisation massive d’ouvrages littéraires (environ 500 000) issus de bases de données de livres piratés, notamment LibGen et PiLiMi.

Parmi ces ouvrages figurent des livres en langue française, ce qui signifie que des autrices et auteurs membres de LaScam pourraient être concernés.

Un fonds d’indemnisation de 1,5 milliard de dollars

L’accord prévoit la constitution d’un fonds de 1,5 milliard de dollars destiné à indemniser les ayants droit des œuvres concernées. Il inclut également un engagement de suppression des copies piratées utilisées pour l’entraînement des modèles d’IA.

Selon les premières estimations, encore à confirmer, les montants pourraient être significatifs : l’indemnisation par œuvre se situerait entre 2 000 et 3 000 dollars, hors frais et honoraires d’avocats. Cette somme serait répartie à parts égales entre l’auteur et l’éditeur, selon une clé de répartition définie par défaut.

Vérifier si vos œuvres sont concernées

Vous êtes invités à vérifier si vos ouvrages figurent dans la base de données accessible sur le site officiel dédié à l’accord transactionnel.

Si un ou plusieurs de vos livres y sont référencés, vous pouvez déposer une demande d’indemnisation en remplissant un formulaire en ligne ou au format papier.

Attention : la date limite pour soumettre un formulaire de réclamation valide est fixée au 30 mars 2026.

Une validation judiciaire attendue

L’accord devra encore être soumis à l’approbation de la Cour fédérale de San Francisco lors d’une audience prévue le 23 avril 2026.

Une foire aux questions (FAQ) détaillée est accessible sur le site officiel de l’accord pour répondre aux principales interrogations.>

Besoin d’aide ?

En cas de difficulté ou pour toute question complémentaire, les équipes du Service juridique de LaScam se tiennent à votre disposition.

Vous pouvez nous écrire à l’adresse suivante : juridique@scam.be

En ce début d’année, le réseau européen On the Move publie une version mise à jour du Mobility Funding Guide to Belgium, une ressource de référence qui dresse un panorama actualisé des dispositifs de financement de la mobilité artistique depuis et vers la Belgique. Réalisée en collaboration avec le Kunstenpunt et Bela, cette nouvelle édition financée par Africalia vient compléter la soixantaine de guides déjà proposés par On the Move afin de rendre plus lisibles, accessibles et cohérents les soutiens à la mobilité des artistes et des professionnel·les de la culture, en Europe et à l’international.

Un guide belge pour s’orienter dans les financements à la mobilité artistique

Le Mobility Funding Guide to Belgium est consacré à la mobilité internationale des artistes et des professionnel·les de la culture voyageant depuis ou vers la Belgique. Il recense des dispositifs de financement publics et privés, à l’échelle locale, nationale et internationale, en distinguant deux types d’opportunités:

  • les aides à la mobilité sortante, destinées aux ressortissant·es et résident·es belges souhaitant se déplacer à l’étranger ;
  • les aides à la mobilité entrante, ouvertes aux professionnel·les venant d’autres pays pour un projet en Belgique.

Le guide recense exclusivement des dispositifs récurrents et disponibles en ligne, qu’il s’agisse de tournées, résidences, collaborations, formations ou actions de recherche, et n’inclut pas les aides ponctuelles ou dont les informations ne sont pas facilement accessibles. L’ensemble du guide, comme les autres publications d’On the Move, est disponible en ligne et en anglais, afin de faciliter sa diffusion et son usage en Europe et à l’international.

Une édition 2025 issue d’un travail collectif

Publiée initialement en 2014 et mise à jour pour la dernière fois en 2017, cette nouvelle édition est le fruit d’un travail de fond mené conjointement avec le Kunstenpunt et Bela, membres du réseau On the Move. Une cartographie approfondie des aides existantes a été ainsi réalisée, tenant compte des évolutions récentes des politiques culturelles et des programmes de financement belges, européens et internationaux, dans un paysage institutionnel marqué par sa diversité et sa complexité.

Cette actualisation n’aurait pu voir le jour sans le soutien financier d’Africalia, ni sans l’expertise et les contributions de nombreuses structures comme la Scam, la SACD, le Bureau International Jeunesse et les agences de Wallonie-Bruxelles International (Wallonie-Bruxelles Musiques, Wallonie-Bruxelles Théâtre Danse, Wallonie-Bruxelles Design Mode, etc.) et d’autres encore, dont les retours d’expérience et les relectures ont permis de faire de ce guide un outil précis, vivant et directement opérationnel.

Pensé comme une ressource collective au service de la mobilité artistique, ce guide évoluera dans le temps : il ne peut prétendre à l’exhaustivité et certains dispositifs sont amenés à changer. Les lectrices et lecteurs sont donc invités à vérifier les informations directement auprès des organismes concernés et à contribuer à l’enrichissement du guide en partageant corrections, compléments ou nouveaux dispositifs, afin de faire vivre cette ressource commune: info@on-the-move.org

Les guides On the Move : une approche complémentaire et réciproque de la mobilité

Depuis 2011, On the Move publie des Mobility Funding Guides consacrés à des pays ou des régions spécifiques, voire même à certains secteurs comme la musique : de la France à l’Australie, en passant par les pays baltes et nordiques et le Vietnam, on en compte aujourd’hui une soixantaine. Pensés comme des ressources complémentaires, ces guides permettent aux artistes, auteur·ices, opérateur·rices culturels et structures de mieux comprendre les opportunités existantes selon les territoires, mais aussi d’envisager la mobilité dans une logique de réciprocité.

En rassemblant une grande quantité d’informations en un seul document, ces guides offrent également aux bailleurs de fonds et aux décideur·euses publics une vision d’ensemble des soutiens existants, tout en mettant en lumière d’éventuels manques ou déséquilibres dans les dispositifs. Le Mobility Funding Guide to Belgium s’inscrit pleinement dans cette dynamique collective et internationale.

La mobilité artistique, en Europe et à l’international : une priorité pour Bela

Depuis 2023 et la création de son pôle européen, Bela mène en dialogue avec la Scam, un travail de fond sur la mobilité des autrices et des auteurs, un levier essentiel de développement professionnel, de mise en réseau et de circulation des œuvres. L’implication de Bela dans cette nouvelle édition du guide, ainsi que son implication au sein du réseau On the Move, participent de la construction d’un écosystème plus juste, favorable et structuré pour les professionnel·les de la création.

Cette publication fait ainsi écho à la rencontre européenne organisée en octobre dernier à la MEDAA, consacrée aux enjeux, dispositifs et perspectives de la mobilité artistique en Europe et à l’international. Les échanges entre artistes, opérateur·rices, institutions et expert·es y ont confirmé la nécessité de disposer d’outils clairs, partagés et régulièrement actualisés pour accompagner les parcours de mobilité et renforcer les collaborations transnationales.

Alors que de nouvelles opportunités voient le jour, tel que le programme Culture Moves Europe (décryptage de l’appel 2025-2026 et conseils ici) ce guide actualisé constitue un repère précieux pour les auteur·ices et professionnel·les de Belgique souhaitant développer des projets à l’international. Il s’inscrit pleinement dans la mission de Bela : informer, outiller et soutenir les créateur·rices, tout en contribuant à un environnement européen où la mobilité artistique est reconnue comme un facteur de créativité, d’apprentissage et d’ouverture.

Morgane Batoz-Herges

Vous avez un projet de court métrage documentaire animé et vous êtes à la recherche d’un espace de travail convivial et équipé ? Et pourquoi pas vous installer dans la Résidence au Carré, à Zorobabel ? En tant que partenaire, la Scam invite ses membres réalisateur·ices de films d’animation à venir y développer leurs projets.

La Résidence au Carré de Zorobabel

Zorobabel propose deux résidences (session de printemps et d’automne) destinées à des réalisateurs et réalisatrices de courts métrages d’animation.
Pour la session de printemps, les candidatures sont attendues jusqu’au 31 janvier 2026.

Pour qui ?

La Résidence au Carré s’adresse à tout·e auteur·ice (résidant en Fédération Wallonie-Bruxelles)
en recherche d’un lieu convivial pour travailler une étape de son projet de court-métrage d’animation (max 15min).
Les projets acceptés doivent être des courts-métrages au stade de l’écriture, de la recherche graphique…
Deux candidat·es seront retenu·es par le comité de sélection.
La résidence est soutenue par une bourse d’un montant de 1000€ par résident·e.

Où ? 

À Zorobabel,
Avenue Van Volxem, 200 à 1190 Bruxelles.
www.zorobabel.be – 02 538 24 34

Durée

Résidence de printemps : jusqu’à 4 mois de résidence, à partir de mars 2026 (candidatures à envoyer avant fin janvier 2026).

À votre disposition

D’un point de vue matériel :
• un bureau et un espace de tournage à partager.
• un espace détente dans le jardin.
• une cuisine commune.
• le matériel audiovisuel et informatique de Zorobabel est mis à disposition en fonction de la demande.

D’un point de vue humain :
• une ambiance de travail conviviale.
• un suivi par l’équipe de Zorobabel et échange avec les autres auteur·ices.
• tous·tes les auteur·ices peuvent avoir accès aux différents espaces de Zorobabel pour créer,
explorer, parfaire leur recherche selon un calendrier.

Pour connaître la liste des éléments à soumettre : zorobabel.be/appels/carre

Calendrier

  • Candidatures à envoyer le 31 janvier au plus tard
    par email à zorobabel@zorobabel.be
  • Annonce des résultats : le mois suivant
  • Début de résidence : mars 2026

Infos et inscriptions

Contactez l’équipe de Zorobabel par email : zorobabel@zorobabel.be

Pour tout renseignement complémentaire, rendez-vous sur le site de Zorobabel.

 

*Crédit image : Tomoko Yoshida (Fâché)  – En Résidence à Zorobabel (2024-2025).